COVID-19, Es-tu impuissant (e) ?

COVID-19, Es-tu impuissant (e) ?

Mon intention en écrivant cet article c’est de t’accompagner dans le fait de rester concentré sur ton activité, en dépit de la morosité des évènements qui nous affectent tous de manière si soudaine.

Comment donc détecter le signal au milieu du bruit, même en présence d’une calamité majeure ?

Je te l’accorde ce bouleversement mondial crée un climat d’incertitude et de PEUR. Qui nous scotche quotidiennement à notre radio et télévision pour ne rien louper des dernières actualités.

Mais nous faisons-nous du bien, en nourrissant cette crainte ?

Mon propos n’est pas d’encourager la légèreté.  Cependant une fois que nous avons compris les gestes simples pour se protéger du virus, et pris la mesure de l’actualité quotidienne. Il n’est plus nécessaire d’en faire la nourriture pour notre cerveau.

Je te propose donc de t’arrêter dans un premier temps sur les effets négatifs de la peur, puis sur les différents filtres que tu peux utiliser pour analyser l’information, et enfin ce que tu peux faire de ces vacances forcées. Ca te dit, alors allons y…

Les effets négatifs de la peur

Différents niveaux de peur
Peur irrationnelle paralyse

Comme je viens de le souligner précédemment, cette émotion à plusieurs niveaux. Lorsqu’elle est régulée, celle-ci signale un vrai danger objectif, pour lequel toutes les mesures utiles pour se protéger, et faire face à notre futur sont prises. Elle n’empêche donc pas d’avancer. Par contre les inquiétudes irrationnelles nous paralysent et sont énergivores. Entretenues par l’abondance des informations véhiculées par les médias.

Par exemple, chez l’athlète, la peur lui enlève la moitié de ses performances. C’est pour cela qu’il travaille l’état de flow qui lui permet de se couper de son environnement intérieurement, tout en étant physiquement présent. (Interview de Pauline Laigneau et Alexandra Rechia)

Comment filtrer l’information ?

Filtrer l'information
L’information signal ou bruit ?

Ce que j’entend par « filtres » c’est apprendre à faire la différence entre le signal et le bruit. Le signal c’est l’information vraie, fiable qui t’alerte sur les opportunités, possibilités et ressources. Tandis que le bruit c’est l’information négative, fausse ou inutile qui altère ta perception du monde et t’empêche d’avancer.

Cela veut donc dire qu’il est important de vérifier ses sources d’information puis de se demander :

L’information m’incite-t-elle à changer de comportement ?

Par exemple un tremblement de terre en Birmanie est tragique mais échappe complètement à mon contrôle. Sauf si je projette de faire quelque chose pour les victimes.

Donc toute information qui te distrait ou te déprime, sera à moins qu’elle ne t’incite à changer d’attitude, inutilisable et constituera par conséquent du bruit.

Est-elle Inopportune ?

Si celle-ci doit se révéler dépassée au moment où tu seras prêt (e ) à en faire usage, rend service à ton cerveau en cessant de la traquer.

Est-elle Hypothétique ?

C’est-à-dire fondée sur la croyance de ce qui « pourrait être », plutôt que sur « ce qui est ». Les annonces hypothétiques sont le plus souvent le bruit qui étouffe l’information utile à la prise de meilleures décisions.

Et enfin est-elle source de Distractions ?

Observe le flux des informations entrantes est-il relié à l’un de tes objectifs ?

Les mesures gouvernementales prises pour combattre le COVID-19, engendrent de grands changements dans nos habitudes de vie, notre façon de travailler, et de gérer nos entreprises. Mais alors que peux-tu contrôler ?

Ce que toi et moi pouvons faire

L'optimisme, moyen d'être proactif
Cultiver optimisme

Respecter les mesures sanitaires, quoiqu’entre toi et moi nous sommes un peu forcés !!

Et surtout rester optimiste…

Ce que j’entends par rester optimiste ce n’est pas avoir une vision idéalisée du monde. Mais plutôt une démarche proactive qui consiste à choisir ce sur quoi tu vas orienter tes pensées.

En effet la différence entre le pessimiste et l’optimiste c’est que le 1er voit un problème et n’en déduit que la perspective de complications supplémentaires. Alors que le second prévoit de surmonter la difficulté et de travailler pour trouver des solutions.

Diminuer le temps passé à regarder la télé ou à écouter la radio

Ne pas lire les articles consacrés aux tragédies sur lesquelles tu ne peux avoir aucune influence

Réaliser un exercice d’écriture de 5 minutes ou plus.

Pour t’apaiser mais aussi travailler à ta stratégie d’entreprise. Chaque fois que tu commences à entendre en toi les voix du doute, prends cinq minutes pour inscrire noir sur blanc les choses qui te passionnent et te donnent un sentiment positif, (tes enfants, un sport que tu aimes, tes valeurs, ta foi).

Faire de l’exercice physique

Si tu trouves difficile de diminuer le bruit interne de l’inquiétude, pratiquer des exercices de respirations quotidiens apaisent.

J’ai également trouvé utile ce texte de Christophe André, psychiatre, qui dirige en particulier une unité spécialisé dans le traitement des troubles anxieux et phobiques. Dans un article de PSYCHOLOGIES, intitulé « être serein, c’est trouver l’énergie du calme », il dit je cite :

« La sérénité n’est pas seulement un objectif réservé à quelques sages. C’est un travail sur soi concret, que chacun peut accomplir pour trouver son équilibre. »

Il énonce 2 actions nous permettant de transformer nos états d’âme pour accéder à plus de force.

MARCHER, ET MEDITER, OU RESPIRER.

Comme n’importe quel apprentissage, nous pouvons infléchir nos états d’âme, mais à condition d’y travailler avec persévérance.

Et toi as-tu trouvé d’autres façons de réguler cette crise émotionnellement ?

N’hésite pas à partager dans les commentaires…

L’Open d’André Agassi, l’essentiel du livre

L’Open d’André Agassi, l’essentiel du livre

Quels sont les 2 principaux ingrédients au succès d’une idée de business ? Venez le découvrir dans cet article qui est selon moi, l’essentiel du livre Open d’André Agassi.

Le récit est raconté à travers le regard d’un écrivain récompensé du PULITZER : JR MOEHRINGER. Auteur du livre “The tender Bar prodigieuse autobiographie. Il retraçe le portrait émouvant de la lutte d’un petit garçon pour devenir un homme. Et la façon inoubliable dont les hommes restent au fond des garçons perdus.

C’est donc  teinté par ses couleurs, que l’Open d’André Agassi débute par une très belle citation :

“Sais tu ce qui fait disparaître la prison, c’est toute affection profonde, sérieuse. Etre amis, être frère, aimer, ouvre la prison par puissance souveraine…mais celui qui n’a pas cela demeure dans la mort.”

Vincent Van Gohg

Quelles ont été les prisons d’André Agassi , et comment s’est-il libéré de ces chaînes ? Je vous invite à lire la suite de l’histoire.

Les enseignements clés du livre

Définir sa mission d’entreprise

Quels sont mes raisons profondes ?
Quels sont mes raisons profondes ?

La première chose apprise de ce livre.

Lorsque tu décides de te lancer dans la création d’un business, l’étape à ne pas louper avant de choisir un statut juridique : c’est celle consistant à  s’interroger sur les raisons profondes qui te pousse à te lancer dans l’aventure de l’entrepranariat. Car c’est ce message, unique, lié à ton histoire, à tes valeurs, à ta personnalité, qui te permettra de te différencier de tes concurrents et d’entrer en relation avec ta  communauté.

Pour illustrer mon propos revenons à la carrière d’André Agassi qui n’a atteint son plein potentiel que quand il s’est enfin trouvé. Ce qui a contribué à son éducation, ce sont ses amis proches qu’il appelle son équipe. Il étudie chacun d’eux et apprends à leur contact. Il se crée par le biais de l’imitation. Perry, qu’il connaît depuis l’enfance pour sa capacité à reformuler des phrases ce qui l’aide à mettre de l’ordre dans ses pensées, Philly son frère qui au début de sa carrière, se chargeait des détails, des arrangements. John Parenti,pasteur atypique,  son mentor spirituel s’occupait de son âme troublée. Gil Reyes, de sa forme et de sa condition physique, mais aussi et surtout son père de substitution.

Ses principaux moteurs pour gagner :

“L’andré Agassi College Preparatory Academy”. En effet, la création de cet établissement, lui permet de jouer au nom de quelque chose qui le dépasse et qui pourtant lui est lié.

Sourire source d'énergie et dépassement de soi
Sourire source d’énergie et de dépassement de soi

Ensuite l’amour inépuisable de Stéfanie son épouse,  ses encouragements. Ainsi que les sourires quotidiens de Jaz et Jaden ses enfants, qui se sont convertis en énergie aussi rapidement que la nourriture se mue en sucre dans le sang.

Quand intelligence émotionnelle et talent cohabitent

Avec le talent que tu as, si tu es attentif au jeu à 50% mais bien dans ta tête à 90%, tu vas gagner. Mais si tu es attentif au jeu à 90% et bien dans ta tête à 50%, tu vas perdre, perdre et encore perdre.

Brad coach mental Agassi

La seconde leçon apprise fait écho à l’article sur la gestion des émotions pour expliquer que l’efficacité dans le développement d’un projet ne dépend pas seulement de son talent mais aussi et surtout d’une bonne  compréhension de ses émotions.

En effet ses défaites sportives ont souvent été consécutives à son agitation interne, à une perte de concentration et de confiance en lui. Je cite par exemple,  celle essuyée contre Becker à la coupe Davis de Munich. Mais revenons à son histoire si tu le veux bien.

Contexte familial d’André Agassi

J’ai découvert un homme d’une très grande générosité. Sa fortune il l’a souvent utilisé pour le bien de sa famille, de ses amis, et ensuite pour financer un projet d’éducation afin de compenser ce que lui n’a pas reçu.

Né le 26/04/1970 de Mike et Betty Agassi, il est le dernier d’une fratrie de 4 enfants. Philly, son frère aîné, Rita et Tami ses 2 soeurs. Tous les 3 sont de bons joueurs de tennis, mais son père a décidé que ce serait lui André qui deviendrait numéro 1 mondial. Il a donc été l’objet de toute l’attention de ce dernier avec ce que cela comporte comme avantages et inconvénients. Je cite par exemple les nombreuses heures d’entraînements débuté dès la plus tendre enfance, et pour lesquelles il n’avait pas intérêt à s’y soustraire.

Mike Agassi était un obsessionnel de tennis. Il voulait absolument tout savoir de cette discipline. Il est devenu un maître dans l’art de corder les raquettes. Mais aussi et surtout un homme perfectionniste. D’ailleurs, le choix de la maison familial se faisait toujours en fonction de la possibilité d’y mettre un court de tennis.

Devenir n°1 mondial de tennis, ce rêve n’étant pas celui d’André Agassi mais de son père. il s‘est longtemps cherché. Son seul moteur au début de sa carrière, est qu’il avait horreur de perdre. Cependant avec le temps elle n’a pas été suffisante et n’a pas permis d’apaiser son agitation intérieure, et sa recherche de sens.

Que retenir ?

Pour répondre à la question en introduction les chaînes d’Agassi ont d’abord été celles de son père. Puis celles qu’il a lui même érigé, notamment son perfectionnisme.
Sa liberté il l’a doit à se décision de changer, mais aussi grâce à l’aide de personnes dont il a choisi de s’entourer. A savoir son coach mental Brad, son épouse, ses enfants. Mais aussi son projet de création d’école qui a donné une motivation à son jeu.

Et toi quelle est celle qui te pousse à entreprendre ?

La traditionnelle réponse pour gagner de l’argent, n’est malheureusement pas suffisante pour durer dans le temps. Et je l’avoue il est souvent nécessaire de se faire accompagner afin de mettre en mot  » sa mission d’entreprise ».

J’espère que cet article t’a plu, si oui il est encourageant pour moi de lire tes remarques et commentaires. Alors n’hésite pas à le faire à la suite de cet article.

Ce que je croyais savoir au sujet de la procrastination

Ce que je croyais savoir au sujet de la procrastination

Ce que je te propose dans cet article, c’est d’identifier ton profil et d’analyser les pistes de solutions suggérées pour atteindre tes objectifs personnels et professionnels

Le saviez-vous ?

100% de la population adopte à un moment donné une forme de procrastination. 

80% d’entre eux l’expérimentent lorsqu’ils ont à réaliser une tâche trop difficile. Dans ce cas on parle de procrastination de situation.

20%, adoptent un comportement chronique qui s’apparente à un état pathologique.De façon massive cette attitude impactera tous les domaines de vie. Avec des conséquences pouvant impacter la santé, le bien être et la productivité dans la vie professionnelle et personnelle.

J’ai été très surprise que le sujet intéresse autant scientifiques et psychologues.

Cet article est le premier d’une série sur le sujet. Je répondrai dans celui-ci à 4 questions :

  1. Qu’est-ce que procrastiner ?
  2. Quel est le cercle vicieux de la procrastination ?
  3. Que sont ces différents visages
  4. Existe t-il une solution pour changer ?

Qu’est-ce que procrastiner ?

Les experts  définissent la procrastination comme le report volontaire d’une tâche importante que nous avons l’intention de faire.Tout en sachant que l’action de remettre au lendemain, nous expose à une augmentation de la tension et à un certain pic de stress.

Selon Joseph Ferrari, professeur de psychologie et pionnier dans la recherche moderne sur le sujet  :

“Une mauvaise conception du temps peut en être à l’origine. Mais par dessus tout, l’incapacité à gérer ses émotions semblent en être la cause première.” On parle alors de malformation émotionnelle, d’une déficience entre l’intention et l’action. Ainsi ce n’est pas tant la tâche qu’ils redoutent, mais le changement d’humeur qu’elle impose.

http://horizoom.com/procrastination-les-travaux-de-joseph-ferrari/


Comment se sentir bien Maintenant, prend l’avantage sur la question comment Résoudre ce problème ?

Toutefois, dans 20% des cas, la procrastination peut être le symptôme d’une maladie. Celui de la dépression par exemple, du trouble de déficit attentionnel, des troubles obsessionnels compulsifs, de phobies, avec des stratégies d’évitement mises en place. Cela ne se soigne pas grâce à un médicament, mais on peut être accompagné par des thérapeutes ou des médecins psychiatres, ou essayer les thérapies comportementales et cognitives.

Quel est le cercle vicieux de la procrastination ?

Le cercle vicieux de la procrastination, les mots prison, les excuses, les activités chronophages

Selon  David Vandenbosch, psychologue et psychothérapeute, tout commence par un débat interne, un évitement de penser à la question jusqu’au dernier moment. Suivi d’un processus en 3 étapes, la sortie des mots prison, les excuses et les tâches chronophages

  • la sortie des mots prison. Ils se donnent tous rendez-vous dans notre tête. Sauf qu’en fait ils nous coupent de l’importance de réaliser la tâche, et nous ramène à une obligation dont nous sommes les seuls garants. Exemple : Je dois, il faut…
  • Ensuite les excuses sont lâchées. Comme par exemple je suis fatiguée, je n’ai pas le temps, il pleut… les autres. Puis je ressens une certaine culpabilité que j’essaye d’atténuer par des tâches distractives utiles ou non.
  • Enfin, les activités chronophages ou activités “bouffe temps” qui nous autorisent à remettre à plus tard ce qui est important.

Ce que j’entends par activité chronophages, ce sont toutes celles qui viennent perturber le bon déroulement de notre planning. Ou alors les tâches de substitutions souvent stériles.

Exemple : faire du classement, consulter ses mails, aller sur facebook. En soi je ne leur reproche rien, mais c’est le moment choisi pour les faire qui n’est pas adapté.

Les différents visages de la procrastination

Chercheurs de sensations fortes, éviteurs, et indécis

Le docteur Joseph Ferrari précédemment cité, décline 3 principaux profils :

  • Les CHERCHEURS DE SENSATIONS FORTES, qui croient fonctionner mieux sous pression

Ce sont des personnes ayant confiance en elle, qui croient fermement qu’elles «fonctionnent mieux sous pression. Elles aiment le frisson de se démener à la dernière minute pour faire avancer les choses .

Pour Ferrari, l’astuce serait de se créer des dates limites personnelles pour garder l’effet adrénaline tout en utilisant de manière optimisée son temps.

  • Les EVITEURS, manquent de confiance dans leur prise de décision.

Ils attendent que les autres décident pour eux. Ce sont les personnes qui n’ont pas confiance en leur prise de décision. Certains aiment avoir la possibilité de pouvoir juger les autres sans s’engager dans l’action eux-mêmes.

Le conseil de Ferrari est de prendre conscience que le succès est une façon d’apprendre et de s’améliorer. Faîtes le travail le mieux possible sans vous préoccuper de ce que pensent les autres

  • Les INDECIS, sont des perfectionnistes. Ils abandonnent leur projet parce qu’ils craignent de ne pas être assez bons.Ou alors ils redoutent les attentes élevées que le succès va engendrer.

Le conseil de Ferrari est que tout n’a pas besoin d’être parfait. Utilisez votre intuition. Les erreurs vous feront apprendre de nouvelles choses. Découpez vos tâches en plus petites actions, réalisables en peu de temps

Existe t’il une solution pour cesser de procrastiner ?

A chacun sa solution pour agir contre cette tendance à la procrastination

Il n’existe pas une seule bonne stratégie pour lutter contre la procrastination. Tout dépend du profil, des sujets sur lesquels on a tendance à procrastiner: ce que je conseille selon Dr Neil Flore : https://www.neilfiore.com/the-5-main-causes-of-procrastination/.

Se livrer à un état des lieux sans concession quant à notre façon de procrastiner.

  • Identifier très concrètement tout ce qu’on a tendance à reporter, dans tous les domaines (vie professionnelle, étude, santé, vie sociale, administratif…),
  • Creuser la raison pour laquelle on reporte ces tâches-ci en particulier. Cela peut être lié à une peur d’échouer, à un manque de clarté dans la façon d’exécuter cette tâche, à du perfectionnisme…
  • Le but de cet état des lieux est de remonter le plus possible à la source, et d’identifier avec une précision chirurgicale tous les freins et les blocages qui nous empêchent de nous y mettre.
  • Dans un second temps, on va pouvoir cibler les meilleures méthodes pour y remédier.

As-tu repéré ton profil ? Si oui les suggestion partagée te semble t-elle utile et facile à mettre en place ? Car rappelons le pour mettre en place une nouvelle habitude, elle doit être facile https://www.coachdeleader.fr/2019/09/20/comment-changer-une-habitude/.

Alors n’hésite pas pas tes commentaires et suggestions sont les bienvenus.



Un détour sur l’estime de soi

Un détour sur l’estime de soi

Vous est-il déjà arrivé, au cours d’une réunion de direction d’être l’objet de vertes critiques de la part d’un de vos collègues ?

Comment réagissez-vous ?

C’est le trou noir….

Ou rapidement dans votre tête vous cherchez la meilleure réponse afin de lui remettre la monnaie de sa pièce !!!

Vous vous énervez, ou plutôt prenez très à cœur son propos et vous dévalorisez ?

Qu’est-ce qui fait qua ça pique plus chez certains que pour d’autres ?

Dans cet article, je vous propose une clé qui peut faire toute la différence face à ces situations, qui je vous l’accorde sont très inconfortables.

Je veux parler d’estime de soi.

Qu’est-ce que l’estime de soi ?

Il y a pléthore de réponse quant à la définition de l’estime de soi. Mais celle-ci se résume à 2 questions :

  • Comment je me vois ?
  • Et ce que je vois me plaît-il ?

L’estime de soi est la somme de trois facteurs interdépendants

Etre conscient (e) de sa valeur absolue. C’est-à-dire s’aimer avec ses défauts et qualités. Tout en se donnant le droit d’être aimé en retour.

Cette lucidité bienveillante n’est pas innée mais s’acquiert depuis la toute petite enfance. Elle est conditionnée par la perception que le nouveau né a de l’amour inconditionnel des parents ou des personnes tenant lieu de parents.

Avoir confiance en soi ou la valeur relative, c’est-à-dire le sentiment d’être compétent, habile, doué, dans des domaines investis que l’on juge importants.

Cette confiance s’appuie donc sur la conscience que nous avons de nos compétences acquises par l’apprentissage et l’expérience.

La valeur potentielle c’est croire que l’on peut s’améliorer, se projeter dans l’avenir, et se donner les moyens d’atteindre ses objectifs. Prendre conscience de sa valeur potentielle est un formidable moteur pour avancer, dans la mesure où elle nous pousse à nous dépasser.

Celle-ci est conditionnées par le regard des autres sur nous

Comment peut-elle nous aider pour faire face à la critique ?

Premièrement nous confondons tout le temps une critique faite sur l’un de nos comportements avec une critique faite sur notre personne entière.

Quand on du déjà du mal à s’affirmer, la critique peut être destructrice surtout si elle est mal formulée. On aura en effet tendance à prendre trop à cœur ce qui a été dit ou à réagir de façon émotive : soit en s’effondrant, en s’énervant ou encore en perdant ses moyens.

Alors comment bien réagir à la critique ?

Se décentrer de soi et se recentrer sur l’autre. Ou cherchez d’abord à comprendre, ensuite à être compris . C’est aussi faire preuve d’empathie.

Par exemple en demandant à l’autre ce qu’il a voulu dire par là et ses intentions.

Cette démarche a l’avantage d’amener l’autre à justifier sa remarque et à donner des arguments plus précis. Ensuite de lui montrer que vous ne perdez pas votre calme, et que vous ne vous laissez pas facilement déstabilisé.

Deuxièmement verbaliser ce qui est ressenti.

Communiquer sur ce que l’on ressent débloque souvent la parole et les débats. Attention toutefois à ne pas agresser l’autre.

Comment se construit-elle ?


« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » Corneille dans le Cid

Entre 3 à 6 ans, l’enfant acquiert des habiletés motrices, cognitives et émotionnelles importantes. Celles-ci lui permettent d’effectuer des tâches de plus en plus complexes. L’expérience de réussite, mais aussi de la défaite, et surtout l’apprentissage à partir des erreurs favorisent l’acquisition d’une bonne estime de soi.

A ce stade les parents favorisent l’autonomie de l’enfant en ne l’aidant pas trop vite quand il est en difficulté. Toute intervention de sa part, doit être circonstancielle, c’est-à-dire se limiter à une partie de la tâche afin que les bénéfices de la victoire reviennent à l’enfant.

Il vit également ses principales situations de compétition vis-à-vis de ses camarades. Il ne faut ni négliger, ni minimiser ses éventuelles frustrations car elles peuvent entacher durablement son estime de soi.

La phase de l’adolescence est marquée par le rapport que celui-ci a avec son corps, à l’autre et lui-même.

Le rapport que l’ado a avec lui-même est très instable à l’image des transformations qu’il subit. Les parents doivent en tenir compte afin de ne pas aggraver la situation.

Le besoin d’indépendance par rapport à l’autorité, et le désir d’appartenance à un groupe ; c’est le grand paradoxe de l’adolescent. Comme pour les enfants les adolescents ont besoin de se rebeller dans un cadre structuré, pour se sentir en confiance et faire de bons choix. La posture permissive du parent n’est pas plus constructive qu’être laxiste.

Comment nourrir son estime de soi ?

  • Accepter ses émotions et ses sentiments c’est en prendre conscience et les nommer. Y réfléchir permet de prendre du recul par rapport à certaines situations qui nous dépassent. A l’inverse, se couper de ses émotions, c’est se couper d’une partie de soi-même, ce qui engendre un comportement inadapté.
  • Se donner des objectifs réalistes.

L’estime de soi se nourrit d’actions, de réussites quotidiennes, et non pas d’illusions.

L’objectif que nous souhaitons atteindre doit répondre à un vrai besoin de notre part. être précis, accessible, réalisable et cohérent.

Il doit prendre en compte nos compétences réelles, notre énergie, notre envie et notre temps disponibles.

En effet un objectif a forcément une raison d’exister et répond à une demande, un besoin implicite ou explicite. Réfléchir donc à ses besoins réels et non satisfaits est une 1ère étape.

La précision de notre objectif doit se référer à un comportement.

Par exemple être une rock star est un rêve et pas un objectif. Enregistrer une maquette et l’envoyer à une maison de disque est un objectif…qui permettra peut-être de concrétiser son rêve.

Ensuite recenser soigneusement ses ressources, son énergie disponible. Vérifier la pertinence de cet objectif par rapport au reste de notre vie mais aussi sa cohérence par rapport à nos valeurs, principes, centres d’intérêt et style de vie.

Enfin il est important de se fixer des échéances. En le faisant vous devenez non pas un spectateur passif mais un acteur de votre vie. Quelqu’un qui a une bonne estime de soi ne s’empêche pas de rêver de destin grandiose. Mais construit sa vie pas à pas, même s’il sait qu’il doit fournir de gros efforts.

Objectif et gestion du temps. On a beau avoir la meilleure volonté du monde, on ne trouve souvent pas le temps d’agir pour son bien-être. Si vous avez tout essayer (déléguer, procrastiner…) mais que rien n’y fait ne renoncez pas. Deux heures par jour, c’est l’idéal, mais cinq minutes c’est déjà bien.

Que vaut-il mieux ? Mettre des mois à finir un livre ou ne pas le lire du tout ?

La satisfaction que vous retirerez de ces petits accomplissements sera votre meilleure récompense.

  • Cultiver son jardin secret

Chez certaines personnes, l’estime de soi se nourrit de ce moment privilégié de retrouvailles avec ses pensées intimes et sa vie sensorielle. Il peut donc être plus important pour certains que pour d’autres de préserver le secret de ce jardin qui mène à leur intériorité. Sachons le respecter car elles peuvent y trouver une source d’épanouissement. Il existe quantité de jardins secret dont l’espace protégé n’est pas nécessairement physique.

Cela peut être une activité sportive ou artistique, ou un espace psychique (le souvenir de moments heureux, ou d’une musique). L’essentiel est de pouvoir se sentir entièrement libre d’être soi, de réfléchir, de méditer, de ressentir).

  • Semer la positivité

Faire la différence entre pensée positive et pensée magique. Certains adeptes de la pensée positive tentent de faire croire que tout peut s’arranger si l’on n’y croit très fort. L’esprit positif des personnes ayant une forte estime d’elle-même est loin de ces autosuggestions naïves. Leurs pensées positives reposent sur leur confiance en leur capacité à influencer le cours de leur vie et à apprécier ce qu’elles ont plutôt que ce qui leur manque. Ce qui leur permet de relativiser les difficultés et de s’adapter aux circonstances en essayant de changer ce qui peut l’être ou de tirer profit de la situation.

  • Cueillir les fruits de la vie

A trop espérer ou s’inquiéter de ce qui pourrait arriver ou ne jamais arriver, on peut se priver de vivre les moments présents et éphémères, pourtant tellement épanouissants.

Commençons donc par lâcher prise sur les deuils et blessures du passé.

Pour terminer l’article un lien vers google drive…Pour jouer


 

Concrétisez votre potentiel grâce au Focus une clé du changement professionnel

Concrétisez votre potentiel grâce au Focus une clé du changement professionnel

Une étude de Paul J. Meyer considéré aujourd’hui comme une des plus grandes références dans la définition des objectifs a révélé ceci :

 3 % des Américains qui connaissent un immense succès ont des plans et buts bien précis. 10 % de ceux moyennement riches ont une idée claire de leurs objectifs de vie. 60 % sont décrits d’origine modeste y ont pensé seulement dans le domaine financier. Alors que 27 % qui s’en sortent à peine ont vaguement pensé à la fixation d’objectifs ou de leur avenir.

Ainsi des objectifs précis associés à des plans concis sont des clés incontournables pour qui souhaitent concrétiser son potentiel.

Identifiez clairement ce que vous voulez, établir un plan d’action et définir le 1er pas pour agir sont les trois étapes abordées dans cet article.

#Garder le focus, identifiez ce que vous voulez vraiment

Le fait de savoir ce que vous voulez est le premier atout pour garder le focus. Il est donc important d’être clair sur vos motivations profondes

Si vous voulez devenir entrepreneurs, dirigeants de start-up ou de PME, demandez-vous : quelles sont les raisons qui motivent votre projet ?

💡S’il s’agit de gagner beaucoup d’argent, y ajouter de la précision consiste à répondre aux questions pour qui ? Pourquoi ? Pour en faire quoi ?

💡Atteindre l’indépendance financière c’est aussi déterminé pour faire quoi ? Comment ? Dans combien de temps ?

💡Être libre d’organiser votre temps, pour en faire quoi ? Ne pas avoir à dépendre de qui que ce soit, pour quelles raisons ? de quoi ai-je besoin de me libérer ? Pourquoi ?

flexibilité au changement pour mettre le focus sur intentionUn objectif précis consiste donc à identifier dans un premier temps ce qu’il signifie pour vous, puis de déterminer le résultat final que son atteinte vous apporte en terme matériel ou en développement personnel et professionnel.

Citation de Sénèque : « Il n’est point de vent favorable à celui qui ne sait où il va. » 

D’autre part, la précision apporte de la clarté et les moyens pour s’y rendre deviennent évident.

Par exemple, certains entrepreneurs me disent souhaiter travailler sur et non dans leur entreprise. Peut-être est-ce également votre souhait. Donner de la précision à ce désir

consiste à le définir pour vous, puis d’identifier concrètement ce que cela représente. Si aujourd’hui vous êtes présent à 110 %, ce pourrait être par exemple de diminuer progressivement votre temps de présence dans l’entreprise, tout en maintenant un niveau de production rentable.

#Établir un plan d’action, pour mettre l’accent sur votre intention

«  En l’absence l’objectif clairement défini nous devenons étrangement fidèle à des futilités quotidiennes jusqu’à ce que nous en soyons esclaves  »

Construire un plan d’action détaillé, deuxième étape pour rester focus, nécessite de comprendre qu’il existe plusieurs niveaux d’objectifs liés les uns aux autres.

  •  Ceux à très long terme se situent sur une période de 12 à 24 mois.
  • Les moyens termes couvrent une période de 3 à 6 mois.
  • Et les courts termes sont sur un mois.

Pour les buts à long terme, la course est longue, les efforts colossaux, et le temps passé pour les obtenir perçu long, très long.

Seul l’engagement des passionnés a cet effet un plan d'action pour rester focus sur ses objectifsmobilisateur sur l’attention. Et permets de gommer la souffrance. Car le passionné trouve sa récompense chaque fois qu’il accomplit l’objet de sa passion.

 

Il est donc important à ce stade de se fabriquer un tableau de vision, à afficher dans un endroit de la maison à portée de votre vue.Celui-ci doit être concret et aussi précis que possible.

A cette étape la visualisation pratiquée au réveil et/ou au coucher permet d’être et de garder un état d’esprit favorable à votre réussite.

Par exemple, le souhait de développer son entreprise de menuiserie aluminium demande d’être spécifié par la réponse aux questions suivantes :

  • Pour quelle cible de client
  • Quelle part du marché ? Quel produit ?
  • En combien de temps ?
  • Quels sont les moyens nécessaires ?

Bien sûr la liste de ces questions n’est pas exhaustive.

Ces bases posées, garder le focus, c’est ensuite lister toutes les actions nécessaires pour y arriver, les hiérarchiser par ordre de priorité, puis les placer dans un agenda.

Enfin commencez par le premier pas actionnable dans le mois.

La précision des objectifs et un plan d’action détaillé sont les moteurs de l’action. C’est à vous d’essayer. Gardez bien à l’esprit que vos prévisions pour servir votre focus, doivent être flexibles et ajustables au fur et à mesure de votre avancée.

Envie de poursuivre votre lecture sur les moyens de garder l’attention sur vos objectifs ? Poursuivez votre lecture avec le cas pratique d’un athlète reconnu.

 C’est par ici.

Habitudes pour réussir de Stephen Covey

Habitudes pour réussir de Stephen Covey

Les habitudes pour réussir de Stephen Covey appliquées à l’entrepreneuriat ont l’avantage de tenir compte de ta singularité et te permettent d’améliorer tes interactions avec les autres (salariés, fournisseurs, banquier).

La promesse de l’auteur est de transmettre les clés pour accepter les changements qui peuvent affecter ta vie professionnelle pour en saisir les opportunités.

Dans l’air du temps, tu ne trouves pas ?

J’ai trouvé utiles les conseils donnés pour apprendre la proactivité. Définir sa vision et ses priorités. Favoriser des échanges avec ses équipes qui favorisent la synergie. Et enfin, mettre en place un système d’apprentissage tout au long de la vie.

 

Apprendre la proactivité une habitude pour réussir sa gestion d’entreprise

Anticiper-automtisme-difficultéAnticiper les situations difficiles te rendra plus proactif. Appliqué à l’entreprise, cette attitude peut t’aider à prévoir tes décalages de trésorerie. Ton banquier préfère.

Cette habitude sous-entend qu’au moins une fois par semaine tu prends le temps d’analyser ton activité pour agir en amont.

 

Définir un objectif quotidien, la clé de la réussite

Dis simplement, la vision c’est le fait de savoir dès le départ où tu veux aller. Cette pratique est importante afin de ne pas se laisser prendre au piège des urgences à traiter quotidiennement. 

As-tu quelquefois le sentiment en fin de journée que tu es complètement vide, alors que tu as beaucoup travaillé ? Si c’est le cas, c’est sans doute le moment de réévaluer tes différentes tâches à la lumière de ta vision.

Pour t’aider, accorde-toi quelques instants pour répertorier ce qui compte vraiment au regard de tes différents engagements. Par exemple travail, famille, tâches domestiques. En es-tu satisfait aujourd’hui ?

 

Identifier ses priorités pour garder le cap sur ses projets

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 Pas toujours simple d’identifier ses priorités dans le flot du train-train quotidienn solution consiste à prendre le temps d’écrire tes valeurs, objectifs et passions. Ce afin de prendre conscience de ce qui est vraiment important pour toi.

 J’ai trouvé pertinentes ces 2 questions pour identifier rapidement ce qui est essentiel. Et choisir ainsi plus facilement ce qui est important pour toi :

 

Qu’est-ce qui a le plus fort impact en termes d’action ?

Ce qui signifie réfléchir à ce qui aura le plus de répercussions dans la réalisation d’un projet. C’est par exemple choisir entre :

  • Faire des appels à des clients qui dépensent peut-être chacun 100 € dans ta société,
  • Le rendez-vous avec un client qui te rapportera 1 000 € en cas de signature d’un contrat
  • Et écrire un rapport qui ne sera même pas lu.

Dans ce cas précis, il est facile de choisir le rendez-vous.

Quelle habitude pour réussir a le plus fort impact sur le long terme ?

Ici il est important de faire la différence entre la force d’un impact et sa valeur sur le long terme.  Celui-ci ne se quantifie d’ailleurs pas forcément en termes pécuniaires, mais selon tout critère qui revêt une certaine valeur à tes yeux.

 

Pensez gagnant-gagnant afin de construire des équipes solides

construire-équipe-solideCe changement d’état d’esprit consiste à vouloir profondément que les interactions avec les autres débouchent sur des bénéfices mutuels.  Lorsqu’un problème trouve une solution, les deux partis ressortent vainqueurs.

Plus facile à dire qu’à faire… mais possible

Quatre étapes préalables favorisent sa mise en œuvre :

  1. Envisager le problème du point de vue de l’autre,
  2. Être capable de comprendre et d’exprimer les besoins de ton interlocuteur aussi bien, voire mieux qu’il ne le ferait lui-même.
  3. Reconnaître les problèmes clés, besoins et non les positions de chacun
  4. Déterminer les résultats qui constitueraient une solution acceptable pour vous deux.

Cherchez d’abord à comprendre, ensuite à être compris pour une communication réussie

Clé de toute relation constructive, cette habitude pour réussir, consiste à comprendre avant d’être compris nécessite une écoute empathique de l’autre. Alors que la tendance générale consiste à s’emballer, donner des conseils avant même de comprendre le fond du problème.

C’est comme un ophtalmo qui te prescrit une ordonnance pour un renouvellement de verre sans t’ausculter au motif que cette correction lui convient très bien.

 

Profitez de la synergie pour des équipes plus performantes

La synergie permet la réunion d’individus. Elle se rencontre partout, dans la nature, dans les relations humaines.

Faire l’expérience de la synergie repose sur le respect de nos différences afin de développer nos forces et de compenser nos faiblesses.

De manière pratique elle consiste à identifier et apprécier les particularités affectives, intellectuelles et psychologiques de chacun d’entre nous. 

 

Aiguisez vos facultés par l’apprentissage tout au long de la vie

Cette dernière habitudes pour réussir consiste pour l’entrepreneur à se former continuellement. Et de maintenir une veille sur le contexte économique, social c’est-à-dire la manière de traiter les salariés, le fonctionnement et la contribution de l’entreprise.

Pour continuer de progresser encore et toujours, ne cesse donc d’Apprendre, d’Investir, et d’Agir.

Je te l’accorde souhaiter mettre en place toutes ces routines en même temps, est le meilleur moyen de ne rien faire. Alors pour aller plus loin dans la manière de s’y prendre pour installer de nouveaux automatismes, tu peux lire cet article issu du livre  »Un petit rien peut tout changer de James CLEAR ».